Le pilier droit international français Dorian Aldegheri s’est livré dans les colonnes de Midi Olympique, dévoilant l’amitié solide qui le lie à ses coéquipiers Julien Marchand et Cyril Baille.
Il raconte d’abord sa première rencontre mémorable avec Cyril Baille : « J’ai connu Cyril plus tôt car on a le même âge. Il m’a rejoint au Stade toulousain alors que j’étais en cadets. Mais l’anecdote de notre première rencontre est à peine racontable… » Lors d’un stage à Cornebarrieu, « on venait tout juste d’arriver et j’étais en chambre avec un copain qui, malheureusement cette semaine-là, avait une mycose au niveau des parties intimes, donc il devait se mettre de la pommade assez régulièrement. Le problème, c’est que Cyril est entré dans la chambre à ce moment-là : mon pote était sur le lit, à poil et en fente, en train de se passer de la crème là où je pense. On ne se connaissait pas avec Cyril mais quand j’ai vu sa tête devant la scène, il s’est passé un truc : on a pris un immense fou rire et depuis on ne s’est plus lâché ! (rires) »
Il évoque ensuite la naissance de sa complicité avec Julien Marchand : « Oh vous savez… On va dire que les grands esprits se rencontrent ! (rires). Au bout d’une ou deux soirées on s’est dit qu’il y avait un grand potentiel, donc on est devenu comme Tic et Tac ! »
Aujourd’hui, Dorian Aldegheri entretient une relation privilégiée avec ses deux partenaires de jeu : « Je suis très proche de Julien, naturellement, et Cyril est le parrain de mon fils, donc cela situe bien la chose. On se connaît depuis très très longtemps, et je sais que notre amitié a été une véritable force dans nos carrières. Et quand “Cyssou” n’est pas là, il me manque un truc. J’ai tellement été habitué à sa présence à Marcoussis… Bon, après ce n’est pas ma femme non plus, hein ! (rires) »
Le pilier se remémore enfin une générale marquante avec Baille et Marchand : « Oh que oui ! Je m’en souviens d’une, à Lyon. C’était avec Cyril, en cadets. C’était des phases finales. On a encore la vidéo où l’on voit Cyssou poser deux adversaires pendant que moi je fais la moulinette avec un troupeau sur la gueule ! Un truc bien débile quoi… »
Cette complicité hors du terrain, cimentée dès les débuts au Stade toulousain, nourrit sans aucun doute la réussite de ces trois joueurs au plus haut niveau.







