Le domaine du rugby connaît Damian Penaud pour ses appuis dévastateurs et son efficacité en piste d’en-but. Mais derrière ce joueur de haut niveau se cache une passion plus calme et inattendue : les cartes Pokémon.
Quelques heures seulement après sa prestation remarquable avec l’Union Bordeaux-Bègles face au Stade Toulousain (44-20), l’ailier international français a surpris ses fans en lançant un appel hors du commun sur ses réseaux sociaux. À 29 ans et fort de ses 59 sélections sous le maillot tricolore, Penaud a révélé son engouement pour le monde des cartes à collectionner.
« Salut tout le monde, je rachète vos anciennes collections de cartes Pokémon, n’hésitez pas à m’envoyer un message », a-t-il demandé avec sincérité sur Instagram, avant d’ajouter : « N’hésitez pas à m’envoyer des photos de la collection ». Le « serial marqueur » bordelais cherche manifestement à enrichir sa propre collection, preuve que ce qui pouvait sembler un simple passe-temps d’enfance est devenu un véritable marché économique où certaines cartes rares atteignent des prix astronomiques.
Ce phénomène Pokémon ne séduit plus uniquement les enfants mais attire aussi des investisseurs et des personnalités, parmi lesquelles figure donc Damian Penaud. Cependant, ce marché florissant ne passe pas inaperçu aux yeux des autorités fiscales. Le ministère de l’Économie a récemment rappelé les règles qui encadrent ces transactions, comme l’a souligné La Dépêche.
Dorénavant, la revente de cartes Pokémon est soumise à une taxe spécifique sur la plus-value, qui s’élève à 36,2 % en France. Cette imposition comprend 19 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux.
Toutefois, une nuance importante existe : cette taxation concerne uniquement les ventes dont le montant total excède 5 000 euros. En dessous de ce seuil, les particuliers bénéficient d’une exonération totale d’impôt. En revanche, les professionnels du secteur répondent à un régime fiscal distinct.
Entre ses séances d’entraînement intenses, Damian Penaud devra donc rester vigilant pour ne pas dépasser ce plafond fiscal tout en poursuivant ses ambitions dans la chasse aux cartes Pokémon les plus rares. Une passion tranquille qui révèle un autre visage du joueur de rugby, à la fois simple et déterminé.







