Ce samedi, Clermont reçoit Perpignan au Stade Marcel-Michelin pour la 23ème journée du Top 14. À l’approche de ce choc, le manager de l’ASM, Christophe Urios, s’est inspiré du récent match du Paris Saint-Germain contre le Bayern Munich pour préparer son équipe.
« Si demain on devait jouer une finale, je sais comment je dois l’aborder. Ensuite, il y a 25, 28, 30 joueurs qui postulent. Cela fait huit mois qu’on est ensemble. Il y a eu des occasions, beaucoup d’occasions. On arrive sur la fin de saison et, aujourd’hui, évidemment, on a besoin de travailler sur l’émulation du groupe, mais pas sur la concurrence du groupe », explique Urios.
Le coach détaille la gestion de son effectif en fin de saison : « Il y a quelques postes qui sont un peu en balance, mais on connaît le groupe, on connaît les connexions, les interactions. La difficulté, sur la fin de saison, c’est de savoir comment tu manages ton groupe, les matchs à domicile, les matchs à l’extérieur. Mais le groupe, on le connaît par cœur. J’ai fait le parallèle avec le match du Paris Saint-Germain. »
Selon lui, la force de ce match parisien réside dans l’engagement collectif. « Les mecs postulent tous pour être Ballon d’Or dans l’équipe, ce sont tous de grands joueurs, mais j’ai surtout vu un état d’esprit incroyable. Ce n’était pas le 5-4 du match aller, mais j’ai vu des joueurs qui se sont battus, qui ont travaillé, qui ont couru jusqu’à la 95ème minute. Et c’est ça, le sport. Et c’est ça, l’état d’esprit. À Toulouse, par exemple, on était là-dedans. J’espère que demain, on sera là-dedans. Voilà ce que j’aime dans le rugby. »
Enfin, Christophe Urios confirme s’inspirer largement du style et de la philosophie de Luis Enrique, l’entraîneur du PSG : « Oui, beaucoup. Quand il se faisait mitrailler de partout, il disait la vérité et il avait raison. C’est une vraie source d’inspiration. Évidemment, les joueurs sont importants, mais tu ne peux pas avoir un joueur et d’autres joueurs derrière. C’est un collectif, et le collectif est sacré. »






