L’espoir s’est évanoui ce mercredi dans les eaux glacées de Central Otago. Après dix jours d’attente angoissante, la police néo-zélandaise a confirmé la découverte d’un corps dans un lac proche de Cromwell. Si l’identification officielle est encore en cours, les autorités redoutent fortement qu’il s’agisse d’Antoine Richard, le jeune rugbyman français de 21 ans disparu depuis le 21 mars.
Le lac Dunstan a livré un corps
Le drame a basculé ce 1er avril. Aperçu pour la dernière fois dans un hôtel après un match de rugby, Antoine Richard n’avait plus donné de nouvelles depuis. Les éléments recueillis, notamment la découverte de « crocs en caoutchouc gris » sur la rive, correspondant à sa tenue, ont concentré les recherches autour de ce lac de la région de Queenstown.
L’enquête face aux zones d’ombre
Malgré cette macabre découverte, la police locale maintient ses efforts pour reconstituer les dernières heures du disparu. Dans un communiqué officiel, elle précise : « Il s’agirait de l’homme de 21 ans porté disparu à Cromwell. Nos pensées vont à ses proches en ces moments difficiles. »
Les enquêteurs lancent désormais un appel à témoins essentiel : ils cherchent « toute personne ayant pu voir quelqu’un correspondant à la description d’Antoine, soit en train de faire de l’auto-stop, soit en train de marcher à Cromwell aux premières heures du dimanche 22 mars ».
Une communauté sous le choc
La disparition de cet expatrié, venu vivre sa passion du rugby aux antipodes, plonge le club de Cromwell et la communauté française dans une profonde détresse. La confirmation de l’identité du corps devrait intervenir dans les prochaines heures, mettant fin à l’incertitude et ouvrant la voie à un deuil national.







