L’image n’a pas manqué de susciter l’attention du côté de l’Union Bordeaux-Bègles (UBB). Ce mardi, Nicolas Depoortere a été aperçu en crampons au bord du terrain d’entraînement bordelais, relançant aussitôt les spéculations autour d’un possible retour avant la fin de saison.
Le centre international français s’était blessé à l’épaule droite lors du Tournoi des Six Nations, face à l’Écosse, le 7 mars dernier. Opéré rapidement, le joueur de 23 ans semblait alors condamné à suivre la suite de la saison depuis les tribunes. Pourtant, depuis plusieurs semaines, un léger optimisme circulait en interne. Yannick Bru, l’entraîneur de l’UBB, avait lui-même laissé entendre qu’un retour tardif n’était pas totalement impossible. Cette présence en bord de terrain confirme clairement que le dossier évolue positivement.
Le retour de Nicolas Depoortere tomberait à point nommé pour Bordeaux-Bègles, particulièrement privé de solutions au poste de centre. Le club girondin est en effet lourdement affecté depuis la grave blessure du Sud-Africain Rohan Janse van Rensburg, victime d’une rupture du tendon d’Achille contre Leicester en Champions Cup. Cette absence a notamment contraint le staff à repositionner Damian Penaud au centre ces dernières semaines, un ajustement temporaire qui souligne le manque de profondeur à ce poste. Le retour de Depoortere offrirait donc une option précieuse à l’approche des matchs décisifs.
Depuis le début de la saison, Nicolas Depoortere s’est imposé comme un titulaire incontournable aux côtés de Yoram Moefana au cœur du jeu bordelais. Professionnel depuis décembre 2022 seulement, il compte déjà neuf sélections avec le XV de France. Cette saison, il a été titularisé treize fois avec l’UBB et a inscrit dix essais, confirmant son importance dans l’effectif.
Malgré cet optimisme, le staff bordelais restera très prudent. Aucun risque ne sera pris avec le jeune international, dont l’épaule sera surveillée de près dans les jours à venir pour déterminer s’il peut réellement envisager un retour avant la fin de l’exercice.
Affaire à suivre…







