Benjamín Urdapilleta a officialisé son départ de l’USAP, mais une phrase énigmatique de l’ouvreur argentin continue d’alimenter les discussions à Perpignan, quelques jours après le maintien acquis lors de l’access-match face à Provence Rugby.
À deux points seulement du record absolu de points inscrits en première division, Urdapilleta laisse derrière lui une histoire inachevée.
### Un record manqué de très peu
Victime d’une blessure aux adducteurs la veille du match décisif remporté contre Provence Rugby (24-47), Benjamín Urdapilleta n’a pas pu participer à cette rencontre qui aurait pu lui permettre de marquer définitivement l’histoire du rugby français.
L’ouvreur termine son aventure catalane à seulement deux unités du record de points inscrits en première division, fixé à 2 612 points.
Un scénario frustrant pour celui qui était arrivé à Perpignan avec deux objectifs : assurer le maintien de l’USAP et tenter de battre ce record historique.
### Les supporters rêvent déjà d’un retour
Depuis dimanche, les supporters sang et or laissent libre cours à leur imagination.
Une pétition a même été lancée pour permettre à Urdapilleta de rejouer quelques semaines sous le maillot catalan afin d’aller chercher les deux points qui lui manquent.
Si cette initiative prête à sourire, elle illustre surtout l’espoir de nombreux fans.
### Un message qui entretient le suspense
Dans son message d’adieu publié sur les réseaux sociaux, l’Argentin a remercié le club et ses supporters avec beaucoup d’émotion.
Mais c’est surtout sa dernière phrase qui a retenu l’attention :
« Merci l’USAP pour ce petit mais trop beau passage au club. Le club, la région, les supporters tout ici est formidable. Je suis très reconnaissant pour la confiance et tout le soutien que j’ai ressentis depuis le jour de mon arrivée jusqu’à la fin. J’espère tout le meilleur pour vous et à bientôt peut-être. »
Accompagnée d’émojis, cette conclusion a immédiatement relancé les spéculations.
### Une histoire d’amour qui marque Perpignan
Même si aucun retour n’est aujourd’hui annoncé, le lien entre Urdapilleta et l’USAP semble indéfectible. En une seule saison, l’ouvreur argentin est devenu un élément clé du maintien perpignanais et l’un des chouchous d’Aimé-Giral.
Reste à savoir si ce « à bientôt peut-être » est une simple formule de politesse… ou bien la porte entrouverte à un ultime défi : aller chercher ces deux points qui le séparent encore du sommet de l’histoire du rugby français.







