
Quelques heures après l’officialisation du départ de Thomas Ramos vers le Racing 92 à l’issue de la saison 2026-2027, Jacques-Claude, plus connu sous le surnom d’« Obélix », a réagi à cette annonce qui marque la fin d’une époque au Stade Toulousain.
Figure incontournable des tribunes d’Ernest-Wallon depuis de nombreuses années, le célèbre supporter reconnaît avoir été touché par cette décision, même s’il n’en est pas réellement surpris.
« Je m’y attendais »
Pour Obélix, les nombreuses informations parues ces derniers jours avaient déjà préparé les supporters à cette issue.
Il explique dans les colonnes de La Dépêche :
« Je m’y attendais parce qu’on en parlait depuis quelques jours, mais c’est vrai que ça fait bizarre de l’apprendre. »
Selon lui, ce départ s’explique aussi par le contexte financier actuel du Stade Toulousain.
Il estime :
« Avec le salary cap et les grosses amendes reçues par le club, c’est sûr que ceux de plus de 30 ans vont commencer à regarder ailleurs pour leur fin de carrière. »
« Ça fait mal quand même »
S’il comprend les raisons de ce départ, Obélix ne cache pas sa déception.
Pour lui, Thomas Ramos laissera un vide important au sein de l’effectif toulousain.
Il confie :
« Ça fait mal quand même… C’était quand même un des plus gros cadres de l’équipe. Depuis deux ou trois ans, c’est le joueur qui passe 90 % de ses coups de pied. Ça va être dur pour beaucoup de monde, je pense. »
Lorsqu’il évoque ses meilleurs souvenirs de l’international français, il peine même à n’en retenir qu’un seul.
Il reconnaît :
« Il y en a tellement que c’est compliqué d’en choisir un seul. C’est plus sa constance face aux perches sur ces dernières années qui m’a le plus impressionné. »
Une dernière saison à savourer
Avant de voir Thomas Ramos rejoindre le Racing 92, Obélix veut surtout profiter de cette ultime saison sous les couleurs toulousaines.
Il explique :
« On va encore profiter de lui une saison, et je pense que la vraie émotion arrivera en fin de saison, quand on saura que la fin se rapproche de plus en plus. Puis on gardera un œil sur lui ensuite. On verra s’il parvient à s’adapter là-bas. »
Déjà confiant pour la succession
Si le départ de Thomas Ramos laissera forcément un vide, le célèbre supporter reste optimiste pour l’avenir du Stade Toulousain.
Il mise notamment sur l’éclosion de Valentin Delpy, qu’il imagine capable de prendre progressivement la relève.
Il conclut :
« Il y a le petit Delpy, j’ai confiance en lui. Il va falloir le mettre en confiance, j’espère qu’Ugo Mola le fera plus jouer et que Ramos le prendra un peu sous son aile comme pour faire une passation de pouvoir. »
En citant également Romain Ntamack et Blair Kinghorn parmi les joueurs capables d’assurer la relève, Obélix se veut rassurant. Malgré le départ d’un monument du club, il reste persuadé que le Stade Toulousain possède les ressources nécessaires pour poursuivre sa quête de titres.







