
World Rugby a frappé fort.
Le sélectionneur de l’Italie Gonzalo Quesada a écopé de deux matchs de suspension après avoir critiqué publiquement l’arbitrage du Français Luc Ramos, à l’issue de la défaite de la Squadra Azzurra face à la Nouvelle-Zélande (47-17).
Des propos qui coûtent cher
À l’issue de la rencontre disputée à Wellington, le technicien argentin n’avait pas caché son mécontentement.
Il avait notamment qualifié la prestation de Luc Ramos de « très médiocre ».
Ces déclarations ont conduit World Rugby à ouvrir une procédure disciplinaire, qui s’est conclue par une suspension automatique de deux rencontres.
Dans son communiqué, l’instance internationale précise :
« Conformément aux dispositions de la procédure de sanction en cas d’abus verbaux envers un officiel de match, World Rugby confirme qu’une suspension automatique de deux matches a été prononcée à l’encontre de Gonzalo Quesada, incluant une interdiction de toute activité les jours de match, y compris la présence dans le stade. »
World Rugby durcit le ton
Cette affaire constitue la première application médiatique d’un nouveau dispositif disciplinaire mis en place ce mois-ci par World Rugby.
Baptisée « Match Official Abuse Sanction Process », cette procédure vise à sanctionner plus sévèrement les entraîneurs, dirigeants ou joueurs qui tiennent des propos jugés abusifs envers les arbitres.
Quesada conserve la possibilité de faire appel de cette décision, mais il sera absent du banc italien lors des deux prochaines rencontres, à commencer par le déplacement de la Squadra Azzurra en Australie, samedi, dans le cadre du Championnat des Nations.
Avec cette sanction, World Rugby adresse un message clair : les critiques publiques envers les officiels seront désormais beaucoup moins tolérées.







