
Alors qu’il commence à revoir la lumière du terrain, Antoine Dupont fait encore parler de lui… mais cette fois à l’étranger.
Le capitaine du XV de France, actuellement en phase finale de rééducation, a récemment été la cible de quelques critiques en France — des reproches liés à son exposition médiatique pendant sa convalescence. Une polémique que certains jugent injuste, à commencer par… les Britanniques.
Un écrivain anglais monte au créneau
Dans une chronique publiée sur Rugby Pass, le journaliste et écrivain Gavin Mortimer a pris la plume pour défendre le demi de mêlée du Stade Toulousain.
« Le « Dupont-bashing » est un phénomène français. C’est aussi la preuve que ce n’est pas seulement dans le monde anglophone que des personnes maussades aiment couper les têtes qui dépassent. En Grande-Bretagne, il est adoré. »
Une sortie claire et directe, qui contraste avec la vague de critiques venues de France ces dernières semaines.
Mola en soutien de son capitaine
Le manager du Stade Toulousain, Ugo Mola, avait déjà pris position il y a quelques semaines pour défendre son joueur.
« Les jours où il n’est pas sur les réseaux sociaux, il s’entraîne et on ne le filme pas. Il ne faut pas tomber dans le piège du « Dupont-bashing » qu’on voit en ce moment », expliquait-il. Avant d’ajouter : « Ne tombez pas dans le panneau de croire que chaque fois que vous le voyez en photo, il est absent d’ici. »
Un message clair : Dupont travaille, même quand on ne le voit pas.
Le retour du capitaine approche
Après plusieurs mois de travail et une médaille d’or olympique décrochée avec l’équipe de France à 7, Dupont retrouve peu à peu le terrain avec Toulouse. Cette semaine, il a participé à une partie de l’entraînement collectif à Ernest-Wallon, avant de poursuivre par des exercices individuels.
Selon le staff toulousain, un retour à la compétition est envisagé entre fin novembre et début décembre. Une reprise très attendue pour celui qui reste le visage du rugby français.
Star mondiale du rugby, Dupont suscite autant d’admiration que de débats. Ses performances, son image médiatique, sa carrière à 7 comme à 15 : tout est scruté. Mais pendant qu’en France certains pointent son omniprésence, outre-Manche, on célèbre son talent et son exemplarité.
Et si le “Dupont-bashing” était finalement une spécialité bien française ?





