Ce dimanche, Bath s’est incliné sur la pelouse de l’Union Bordeaux-Bègles en demi-finale de la Champions Cup, mettant fin à leur parcours européen cette saison.
À l’issue du match, l’entraîneur de Bath, Johaan Van Graan, s’est exprimé en conférence de presse. Il a d’abord souligné sa satisfaction d’avoir atteint ce stade de la compétition, rappelant la qualité de l’adversaire : « La meilleure équipe nous a battus. » Il a également félicité Yannick Bru, le manager bordelais, pour cette victoire méritée.
Cependant, le technicien sud-africain n’a pas caché son mécontentement concernant l’arbitrage de la rencontre. Selon lui, plusieurs plaquages hauts de la part des Girondins sont passés inaperçus, notamment trois coups portés à la tête de son joueur Alfie Barbeary, ce qui a suscité son agacement.
« Le plus clair et évident est intervenu à 41 minutes et 8 secondes, de la part du numéro 6 (Pierre Bochaton, NDLR), » a-t-il précisé. « Je ne suis pas un coach qui cherche à porter un regard négatif sur ce sport. Le rugby est merveilleux, et c’était un privilège pour nous d’être ici. La meilleure équipe nous a battus. Et j’ai beaucoup de respect pour les officiels de match, qui ont fait un très bon boulot. »
Malgré tout, Van Graan a insisté sur la nécessité d’une plus grande cohérence dans l’arbitrage et d’un accès complet aux différentes caméras pour les officiels : « Mais nous devons nous assurer qu’il y ait une vraie cohérence et que les officiels bénéficient de tous les angles disponibles. Ce qui n’a pas l’air d’avoir été le cas. Tout ce que nous, coachs, joueurs et supporters, demandons, c’est vraiment de la cohérence. »
Il a conclu en appelant à une meilleure technologie au service de l’arbitrage : « Les officiels de match sont très importants, et Nika a fait un travail fantastique. Mais le mieux serait qu’il ait tous les angles disponibles pour lui. Pour un match aussi incroyable, nous devons nous assurer que les officiels aient le matériel dont ils ont besoin, et je n’ai certainement pas vu les angles en question venir à l’écran. On parle d’incidents sur la tête, sur notre numéro 8. Et je dirais que si vous avez l’opportunité d’évaluer leurs décisions, c’est bien de le faire. Si on le regarde et qu’on me dit qu’il n’y a pas faute, ça me va. Mais il faut s’en assurer. On a besoin de cohérence. »







