L’Union Bordeaux-Bègles sécurise son avenir en prolongeant plusieurs membres clés de son encadrement, mais une question majeure demeure : le sort de Christophe Laussucq.
Alors que Yannick Bru a étendu son contrat jusqu’en 2029, tout comme plusieurs de ses adjoints, l’ancien demi de mêlée international, lui, reste dans une situation incertaine. Sous contrat jusqu’en juin 2027, sa présence au sein du staff la saison prochaine n’est plus assurée.
Le 5 mai dernier, l’UBB officialisait la prolongation de Noel McNamara, Shaun Sowerby, Jean-Baptiste Poux et Aurélien Cologni, garantissant ainsi une stabilité autour de l’entraîneur principal. En revanche, l’absence de Christophe Laussucq dans ces annonces a interpellé.
Selon Sud-Ouest, Yannick Bru souhaite modifier l’organisation de son staff dès la saison prochaine. Jusqu’ici responsable de la défense, Laussucq devrait céder ces responsabilités à Aurélien Cologni, qui a déjà travaillé sur les attitudes défensives. Un choix stratégique puisque la défense a constitué l’un des piliers de l’UBB lors de sa conquête historique de la Champions Cup.
Face à ce remaniement, une nouvelle mission axée sur la formation a été proposée à Laussucq. Pour l’instant, l’ancien international n’a pas accepté cette offre.
Le président Laurent Marti confirme que des discussions sont en cours, tout en nuançant : « C’est une demande de Yannick Bru qui a estimé qu’il voulait faire évoluer un petit peu son staff sur certains aspects. » Il assure également le technicien de son soutien : « Christophe ne sera pas mis dehors, sauf si lui veut partir. À ce moment-là, on trouvera bien une solution. »
Ce dossier intervient après la saison la plus réussie de l’UBB, désormais reconnue comme une des références du rugby français grâce à son sacre européen. Dans ce contexte, la situation incertaine de l’un des artisans essentiels de ce succès soulève de nombreuses interrogations.
Reste à voir si un compromis pourra être trouvé dans les prochaines semaines. Sous contrat jusqu’en 2027, Christophe Laussucq est aujourd’hui au cœur d’un des enjeux majeurs de l’intersaison bordelaise.







