Plus de six mois après son départ du Stade toulousain, Pita Ahki a poursuivi sa trajectoire rugbystique à l’autre bout du monde. Après sept saisons sous les couleurs toulousaines, le centre néo-zélandais de 33 ans a décidé de rentrer en Nouvelle-Zélande pour rejoindre les Blues d’Auckland, évoluant désormais en Super Rugby, la prestigieuse compétition rassemblant franchises néo-zélandaises, australiennes et fidjiennes.
Durant son passage à Toulouse, Ahki s’est imposé comme un joueur clé, alignant 159 matchs et contribuant activement aux succès du club français tant sur la scène nationale qu’européenne.
Dans un entretien accordé à un média local, le centre a livré une analyse mesurée des différences entre le Top 14 et le Super Rugby, mettant en évidence notamment le rythme et les exigences physiques propres à chaque championnat.
« La seule grosse différence pour moi, c’est que la saison est beaucoup plus longue en Top 14, on joue deux compétitions », explique-t-il. « La saison étant plus longue, on peut se permettre de perdre quelques matchs. Tandis qu’au Super Rugby, la saison est bien plus courte. »
Interrogé sur l’intensité comparée des deux compétitions, Pita Ahki refuse d’établir une hiérarchie claire : « On peut dire ça, mais c’est un peu différent parce qu’il y a beaucoup de “big boys” en Top 14. »
Sans chercher à alimenter la polémique, il conclut en rappelant le prestige du championnat australo-néo-zélandais : « Le Super Rugby reste un grand championnat. »
Cette prise de position a rapidement fait réagir sur les réseaux sociaux, ravivant le débat récurrent entre supporters des hémisphères Nord et Sud. Si certains ont comparé vivement les niveaux respectifs des deux compétitions, Pita Ahki a choisi la retenue, évitant de s’enfermer dans une polémique inutile.







