Le Stade Français a signé une performance majeure ce dimanche soir en dominant largement le Stade Rochelais (40-5) devant un Jean-Bouin comble, assurant ainsi sa place en demi-finales du Top 14.
Au coup de sifflet final, Paul Gabrillagues, capitaine et deuxième ligne parisien, exprimait sa satisfaction, tout en rappelant que la partie la plus difficile reste à venir.
### Jean-Bouin, levier essentiel pour Paris
Dans une ambiance électrique, le public parisien a joué un rôle déterminant en soutenant son équipe tout au long de la rencontre. Paul Gabrillagues a salué cet appui précieux : « Ça fait plaisir de voir Jean-Bouin plein comme ça. On les a entendus tout le match. »
Le capitaine lance déjà un appel aux supporters avant le prochain déplacement important au Vélodrome samedi : « On espère qu’ils vont venir nombreux à Marseille au Vélodrome dans six jours. On aura besoin d’eux. »
### Un plan de jeu efficace face aux rucks rochelais
Conscients de la force de La Rochelle dans les zones de combat, les Parisiens avaient préparé cette rencontre avec soin. « On savait que le Stade Rochelais grattait beaucoup dans les rucks. Donc on a travaillé sur notre réactivité », confie Gabrillagues, précisant que ce secteur avait été une priorité pour le staff.
Le résultat est sans appel : Paris a neutralisé les spécialistes rochelais du grattage, prenant rapidement le contrôle du match.
### Pas question de s’enflammer
Malgré la large victoire, le capitaine du Stade Français reste lucide et refuse toute euphorie. « Mais on n’a rien fait, on n’a rien gagné », rappelle-t-il, soulignant que cette qualification n’est que « une étape ».
L’équipe garde le regard fixé sur la demi-finale, déjà en préparation mentale et physique.
### Cap sur Marseille
Place désormais à la récupération avant d’affronter Montpellier, qui évoluera au stade Vélodrome dans une rencontre annoncée particulièrement relevée.
Paul Gabrillagues est conscient de l’enjeu et du niveau d’exigence à venir : « Dans six jours, on sait ce qui nous attend. Donc on profite très rapidement et ensuite on va vite récupérer. »
Le Stade Français peut rêver plus grand après ce succès, mais dans les mots de son capitaine, l’ambition est claire : l’aventure ne s’arrête pas là.







