Le XV de France toujours en attente du successeur de Shaun Edwards
Le départ de Shaun Edwards du staff du XV de France semble imminent, mais la Fédération française de rugby (FFR) patauge encore dans la recherche d’un remplaçant. La succession du technicien anglais, dont l’influence défensive a marqué les Bleus ces dernières années, n’est pas encore réglée.
Pour l’instant, Edwards n’a pas officiellement quitté ses fonctions et les négociations avec la FFR se poursuivent. En attendant une solution définitive, c’est Gérald Bastide qui assure temporairement la gestion de la défense lors de la tournée estivale et du Championnat des Nations, avant de retrouver son rôle auprès du XV de France féminin.
Geoffrey Doumayrou, grand favori mais écarté
Ces dernières semaines, Geoffrey Doumayrou, entraîneur de Montpellier, était donné comme le successeur naturel d’Edwards. Selon les informations de Midi Olympique, un accord semblait même scellé : Montpellier avait accepté de libérer Doumayrou durant les périodes internationales pour qu’il puisse collaborer avec Fabien Galthié. Le projet, comparable à l’organisation passée avec Yannick Bru ou Patrice Lagisquet, prévoyait un cumul de fonctions en club et en sélection.
Mais un obstacle de taille est venu tout remettre en question. La FFR a découvert que Doumayrou ne possède pas encore le Diplôme d’Études Spécialisées (DES), obligatoire pour intégrer le staff d’une équipe nationale. Ce détail réglementaire a conduit à l’arrêt immédiat du dossier.
La FFR repart à la recherche
Face à cette impasse, la Fédération doit revoir ses plans. Elle compte profiter de l’été pour examiner d’autres profils avant de prendre une décision finale. Le choix du successeur d’Edwards est crucial : sous sa direction, la défense française s’est hissée parmi les références mondiales.
Fabien Galthié et la FFR disposent désormais de plusieurs semaines pour dénicher le candidat idéal. Une chose apparaît claire : Geoffrey Doumayrou, longtemps considéré comme favori, ne sera pas celui qui reprendra le flambeau.







