
Le paysage de la Pro D2 est brutalement bousculé à quelques semaines du coup d’envoi de la compétition.
Alors que la relégation de Nice a été officiellement actée, les instances du rugby français s’activent pour gérer les répercussions d’un dossier complexe.
Un imbroglio financier et politique
L’accession du club azuréen dans le monde professionnel vient de voler en éclats. Le conseil de discipline de l’A2R, l’organe de contrôle financier de la LNR, a pris la décision de refuser la montée de Nice.
À l’origine de ce blocage, le maire Eric Ciotti a renoncé aux engagements pris par la municipalité précédente concernant le financement d’une nouvelle tribune au stade Marcel-Volot.
La LNR et la FFR face à une situation inédite
Ce revirement brutal contraint la Ligue Nationale de Rugby et la Fédération Française de Rugby à planifier en urgence une réunion au sommet. Les deux organismes doivent s’entendre sur le replacement de la structure niçoise, qui doit quitter le secteur professionnel pour réintégrer les divisions amateurs.
Du côté de Marcoussis, cette affaire est qualifiée d’événement « inédit ». Si le précédent de Hyères-Carqueiranne avait marqué les esprits, il s’agissait d’une bascule au sein du monde amateur, du championnat de Nationale vers la Régionale 3. Cette fois, l’enjeu touche directement la frontière entre le monde professionnel et le monde amateur.
Mont-de-Marsan en embuscade pour la repêchage
La LNR et la FFR travaillent main dans la main pour désigner la formation qui occupera le siège vacant en Pro D2. Battu sur le terrain par les Niçois lors de la phase finale, le Stade Montois s’est déjà positionné et se dit prêt à être repêché pour réintégrer la deuxième division.







