
À peine arrivé à Perpignan, Paolo Garbisi fait déjà forte impression. Plus que son talent, c’est son niveau d’exigence qui interpelle le staff de l’USAP. Laurent Labit n’a d’ailleurs pas hésité à prévenir son groupe : l’international italien risque de bousculer certaines habitudes.
Paolo Garbisi est tout juste arrivé à l’USAP qu’il laisse déjà son empreinte.
L’ouvreur international italien, recruté cet été pour devenir l’un des leaders du projet catalan, impressionne par son professionnalisme et son implication quotidienne.
Un perfectionniste reconnu
À 26 ans, Paolo Garbisi arrive à Perpignan avec une solide expérience acquise en Top 14 et sur la scène internationale avec l’Italie.
Mais ce qui frappe le plus le staff catalan, c’est son obsession du détail et son exigence permanente.
Dans L’Indépendant, Laurent Labit ne cache d’ailleurs pas son admiration pour son nouveau numéro 10 :
« On sait tous l’exigence, l’ultra-exigence même, de Paolo. »
Des qualités qui devraient rapidement avoir un impact sur le reste du groupe.
« Les joueurs vont être surpris »
Le manager de l’USAP estime que l’arrivée de Garbisi peut tirer tout l’effectif vers le haut.
Laurent Labit s’attend à voir son ouvreur transmettre ses standards à ses nouveaux coéquipiers :
« On a essayé de préparer les joueurs dans ce sens, et je pense qu’ils vont être surpris. »
Un message qui en dit long sur la réputation de l’ancien joueur du Rugby Club Toulonnais.
Une saison capitale avant la Coupe du monde
Pour Paolo Garbisi, cette saison revêt une importance particulière.
Après un exercice frustrant à Toulon, l’international italien souhaite retrouver du temps de jeu, de la confiance et enchaîner les performances à quelques mois de la Coupe du monde 2027 en Australie.
Convaincu d’avoir rejoint le club idéal pour se relancer, le demi d’ouverture espère rapidement devenir l’un des leaders de l’USAP.
Au-delà de ses qualités techniques, Perpignan compte aussi sur lui pour insuffler cette culture de l’exigence qui fait souvent la différence au plus haut niveau.







