
Six fois sacré champion d’Europe, le Stade Toulousain retrouve la Champions Cup avec une ambition intacte, mais aussi quelques regrets à effacer.
Après deux campagnes européennes achevées prématurément, les Rouge et Noir savent qu’ils devront notamment se montrer plus réguliers dès la phase de poules pour espérer retrouver les sommets.
Dimanche, à 16h15, les Toulousains accueilleront Exeter au Stadium pour leur entrée en lice dans la compétition. Une rencontre que Pierre-Louis Barassi suivra à distance du terrain. Blessé depuis la première journée de championnat, le centre international ne sera pas disponible face aux Anglais. Cela ne l’empêche pas de partager les ambitions européennes de ses coéquipiers.
Barassi rappelle l’attachement de Toulouse à la Champions Cup
Éliminé en demi-finale en 2025, puis dès les quarts de finale en 2026, le champion de France entend retrouver une compétition qu’il connaît mieux que personne, avec ses six titres continentaux.
Pour Pierre-Louis Barassi, cette Coupe d’Europe possède une saveur particulière. Son rythme et les espaces qu’elle offre correspondent parfaitement aux aspirations du jeu toulousain.
Sur le site officiel de l’Investec Champions Cup, le centre explique pourquoi les Rouge et Noir apprécient autant ces rendez-vous européens :
« C’est une compétition qu’on aime à Toulouse, qu’on a toujours aimée. C’est un jeu différent, c’est un jeu plus mouvementé, donc on apprécie jouer ce genre de match, on prend du plaisir à les jouer. Il n’y a pas de pression supplémentaire, il faut juste profiter et kiffer ce genre de match sur lequel il y a un type de match un peu plus ouvert. »
Une erreur que Toulouse ne veut plus commettre
Si le plaisir reste au cœur des ambitions toulousaines, la réussite européenne impose également une certaine exigence comptable.
Les deux dernières saisons ont rappelé au Stade Toulousain l’importance de recevoir lors des rencontres à élimination directe. L’Union Bordeaux-Bègles, championne d’Europe, a notamment montré combien l’avantage du terrain pouvait compter dans une campagne continentale.
Pour éviter de se retrouver dans une situation défavorable au printemps, Toulouse devra donc réussir ses quatre rencontres de poules et viser un parcours sans faute.
Pierre-Louis Barassi insiste sur cette nécessité de corriger les erreurs des précédentes campagnes :
« Il va falloir être plus rigoureux et réguliers en phase de poules pour pouvoir se donner les meilleures chances de recevoir en phases finales. On va essayer de regarder ce qui s’était mal passé l’an dernier pour apprendre de ça. »
Le rendez-vous face à Exeter constituera ainsi une première occasion de mettre ces intentions en pratique. Pour les Toulousains, l’objectif est clair : se donner dès maintenant les moyens de disputer les rencontres décisives à domicile et de partir à la conquête d’une septième étoile européenne.







