La tension monte autour de l’agression du journaliste Thomas Palmier dans les tribunes du Stade Jean-Alric, survenue vendredi soir après la défaite d’Aurillac face au Biarritz Olympique.
Quelques minutes après le coup de sifflet final du match Grenoble–Dax, Marc Palmier, demi d’ouverture grenoblois et frère de la victime, s’est exprimé avec colère. Originaire d’Aurillac et ancien joueur du club cantalien, il a dénoncé une trahison de sa propre ville.
Une attaque personnelle au cœur du Stade Jean-Alric
Pour Marc Palmier, il ne s’agit pas d’un simple incident de tribune mais d’une agression ciblée et violente contre un proche, dans un lieu qu’ils considèrent comme un territoire familier. « Je déplore fortement ce qui s’est passé ce soir à Jean-Alric. Je trouve ça inadmissible. On est une famille d’Aurillac. J’ai été joueur à Aurillac pendant longtemps. Aurillac c’est ma ville et toute ma famille est encore sur Aurillac », a-t-il déclaré avec émotion à Midi Olympique.
L’ouvreur isérois insiste sur le caractère prémédité de l’attaque : « ce qui s’est passé n’a rien de professionnel, mais plutôt personnel. C’est une attaque à une personne. » L’affaire dépasse le cadre sportif pour révéler un conflit ouvert au sein d’une famille historique du club.
Le staff d’Aurillac dans la tourmente
Au-delà de l’agression en elle-même, c’est surtout la réaction du club cantalien qui a suscité l’indignation de Marc Palmier. Il critique vivement les dirigeants pour avoir d’abord minimisé la gravité des faits. « Je déplore aussi l’attitude du club qui a dit que le geste n’était qu’« anecdotique » et n’a pas pris la chose au sérieux. C’est mon frère qui a été frappé et il est psychologiquement très touché de ce qui est arrivé », a-t-il fustigé.
Marc Palmier réclame l’identification rapide de l’agresseur, toujours en fuite, et prévient que cette affaire ne restera pas sans suite judiciaire : « Cela n’en restera pas là ! »
Désormais, la fracture semble profonde entre les Palmier et le club phare du Cantal, tandis que Thomas Palmier reste profondément marqué par ce déchaînement de violence gratuite.







