Le quart de finale de la Champions Cup opposant l’Union Bordeaux Bègles (UBB) au Stade Toulousain se tiendra ce dimanche 12 avril à 16 heures au Stade Chaban-Delmas.
Contrairement aux attentes de nombreux supporters qui espéraient une affiche au stade Atlantique, plus moderne et capable d’accueillir un plus grand public, le club a choisi de rester dans son enceinte historique.
### Une décision dictée par le temps et la logistique
Le président Laurent Marti a été catégorique sur les contraintes qui ont guidé ce choix : « La raison principale est que nous ne pouvions pas prendre le risque d’organiser un match au stade Atlantique en moins d’une semaine. » Son intervention dans Sud-Ouest explique que la proximité d’un autre événement, le match des Girondins de Bordeaux face à Lorient programmé la veille au même stade, rendait toute préparation risquée. Passer du football au rugby en une nuit aurait été une véritable « course contre la montre ».
### Préserver l’avantage du terrain
Au-delà des aspects logistiques, l’UBB mise aussi sur l’atmosphère singulière de Chaban-Delmas, préférée par joueurs et entraîneurs pour un match à enjeu. Le capitaine Maxime Lucu se réjouit : « C’est très bien qu’on joue ici parce que ce stade est magnifique, ça amène aussi cette fête de phase finale. On a encore vu l’engouement face à Leicester. Il sera peut-être encore plus beau le week-end prochain. »
Même tonalité du côté de Bastien Vergnes-Taillefer, qui relativise le lieu mais insiste sur l’importance de défendre le « territoire » bordelais : « Le stade Atlantique ou Chaban, personnellement, ça m’importe peu, même si on connaît forcément les lieux par cœur. »
### Chaban aujourd’hui, Matmut demain ?
En cas de victoire dimanche, l’UBB devra néanmoins quitter son antre pour la demi-finale. L’EPCR, organisateur de la compétition, a d’ores et déjà précisé que cette étape se jouera obligatoirement au stade Atlantique, dont la capacité est supérieure (42 000 places contre 32 000), afin d’accueillir un plus large public.







