Alors que la majeure partie des titulaires du Stade Toulousain s’envole vers les sélections nationales, Jack Willis vit une expérience bien particulière sur les terrains d’entraînement. Le troisième ligne anglais, invité du podcast « For The Love Of Rugby », décrit avec humour une ambiance singulière où le club semble tourner au ralenti.
### Un effectif réduit à peau de chagrin
L’absence des nombreux internationaux français modifie profondément le quotidien au centre d’entraînement toulousain. Jack Willis se souvient de séances où les joueurs professionnels présents étaient si peu nombreux qu’on pouvait les compter sur les doigts d’une main. À ce sujet, il confie :
« Une fois, pendant une de ces périodes, nous avons passé deux semaines avec seulement 11 joueurs professionnels à l’entraînement. »
### L’énergie de la jeunesse pour compenser les absences
Face à ces départs, le Stade Toulousain mise sur ses jeunes talents, offrant un nouveau souffle à la préparation. Pour Willis, l’arrivée de ces joueurs de 18 ou 19 ans dans le groupe professionnel est une véritable source d’énergie. Il explique :
« Ils sont pleins d’énergie, l’entraînement et les contacts prennent en intensité. Et là, on a envie de leur montrer. »
### Un emploi du temps plus festif
Ces périodes de doublons entre clubs et sélections nationales allègent aussi le rythme de vie des joueurs restés à Toulouse. Moins de matchs officiels et une gestion différente des semaines libèrent du temps pour renforcer la cohésion hors du stade. Jack Willis apprécie particulièrement cet aspect, avouant avec humour :
« Il y a plus de soirées libres, et j’adore ça ! C’est super, on a les jeunes qui dynamisent l’entraînement et qui organisent les soirées après. »






