La victoire de l’Union Bordeaux-Bègles contre Bath en demi-finale de Champions Cup ne fait pas seulement parler pour son contenu sportif. Depuis dimanche, une polémique enflamme la presse britannique et les réseaux sociaux, centrée sur une action impliquant Maxime Lucu.
Au cœur des critiques, un plaquage jugé dangereux sur Alfie Barbeary, survenu « à la 41e minute et 8 secondes » selon le manager de Bath, Johann van Graan. La question est désormais suspendue : Lucu sera-t-il convoqué devant une commission de discipline avant la finale de Bilbao ?
Le commissaire à la citation dispose de 26 heures après le coup d’envoi pour statuer sur une éventuelle procédure. Alors que certaines sources évoquaient une absence de citation, le doute plane toujours, nourrissant le suspense et la tension autour de cette affaire.
Maxime Lucu n’est pas le seul sous le feu des critiques. Deux autres actions alimentent le débat : un plaquage de Maxime Lamothe et une charge d’Adam Coleman. Ces faits, restés sans intervention de l’arbitrage vidéo, renforcent le sentiment d’incompréhension côté anglais. Johann van Graan insiste : « Nous, les entraîneurs, les joueurs, les amoureux de ce jeu, on demande juste qu’il y ait de la cohérence d’un match à l’autre, que les arbitres aient l’occasion de revoir les ralentis ».
La polémique dépasse rapidement le cadre du terrain pour viser la réalisation télévisuelle française. Plusieurs voix britanniques dénoncent un traitement défavorable. Austin Healey accuse : « Bath s’est fait voler ». Brian O’Driscoll qualifie « le manque de ralenti [de] grotesque ». Lawrence Dallaglio temporise : « Bath peut se sentir lésé, mais quand on joue à l’extérieur en Coupe d’Europe, il faut accepter ces décisions-là… ». Sur les réseaux sociaux, Andy Goode s’agace : « Cela devient une blague avec les réalisateurs français ». La presse britannique ne s’arrête pas là : Le Telegraph dénonce des « réalisateurs de rugby français [qui] sont des producteurs d’art et essai frustrés, bien plus intéressés par […] que par la tâche plus banale de raconter le déroulement d’un match ».
Au milieu de cette controverse, Alfie Barbeary a choisi l’ironie, postant sur les réseaux une image du contact accompagnée d’un « french kissing ». Mais derrière cette légèreté, le débat reste vif et pourrait avoir un impact direct sur la finale, si une procédure disciplinaire venait à être engagée.








Ces anglais quand ils perdent c toujours les fautes non sifflées contres les français et on vient à la vidéo cela fait des années qu ils pratiquent ça ils faut balayer son devant de porte avant d aller voir chez le voisin.