Le Castres Olympique frappe un grand coup en annonçant la signature de Dalton Papali’i, l’une des recrues les plus prestigieuses de son histoire récente. Ce troisième ligne international néo-zélandais, figure respectée du rugby mondial, a choisi de rejoindre le club tarnais après une réflexion approfondie.
Contrairement à beaucoup de joueurs, Dalton Papali’i ne découvre pas son nouveau club au moment de signer. « Je connais l’histoire du club, je sais que plusieurs All Blacks m’ont précédé comme Kees Meeuws, Carl Hoeft, Chris Masoe, Jack Goodhue ou encore Gary Whetton. » Ce lien fort avec les nombreux internationaux néo-zélandais ayant marqué le CO a pesé dans sa décision.
Au-delà du palmarès sportif, c’est également l’identité et l’atmosphère du club qui ont séduit Papali’i. « C’est une ville passionnée par son club qui offre un environnement familial. » Cette ambiance chaleureuse, souvent soulignée par les anciens joueurs, fait du CO un club à part dans le rugby hexagonal.
À 27 ans, Papali’i ne rejoint pas Castres pour une fin de carrière tranquille. L’ex-joueur des Blues vient au contraire avec l’ambition de se confronter à un nouveau défi dans l’un des championnats les plus exigeants du monde. « C’est un club qui aime relever des défis. Cela me convient. » Une déclaration qui illustre parfaitement son état d’esprit.
Ce transfert représente un véritable coup de maître pour le Castres Olympique. Polyvalent sur l’ensemble de la troisième ligne, Papali’i apportera à l’équipe tarnaise toute son expérience, sa puissance physique et son leadership. Les supporters peuvent d’ores et déjà rêver : un nouveau All Black de renom s’apprête à écrire une belle page de l’histoire du CO.







