Le Stade Rochelais, actuellement à six points du top 6, se trouve dans une position délicate. Pour espérer disputer la phase finale du Top 14, les Maritimes devront impérativement enchaîner des victoires à 100%.
À l’approche du choc contre le Racing 92 dimanche soir, l’arrière géorgien du Stade Rochelais, Davit Niniashvili, s’est confié à Sud-Ouest sur la situation de son équipe.
Confiant, il affirme : « Oui. C’est dur de parler au futur mais ma mentalité est comme ça. Je ne veux que gagner. Extérieur ou domicile, ça ne m’intéresse pas. Pour moi, le plus important, c’est gagner des matchs. »
Interrogé sur la puissance du Fidjien Josua Tuisova, Niniashvili répond avec humour : « D’abord, on chauffe les épaules (rires). Mais je pense qu’on est prêt, parce que Perpignan aussi est costaud mais on n’a pas perdu les contacts… »
Le Stade Rochelais jouera ce match à l’Arena, sur pelouse synthétique, une surface qu’apprécie le joueur, ancien du LOU Rugby : « Ouais, j’aime bien le synthétique, parce que ça va très vite. C’est bien de jouer sur un terrain comme ça, dans un endroit fermé, qui sera bruyant à cause des supporteurs du Racing, qui nous mettront sous pression, ce que j’aime bien aussi. »
Enfin, le Géorgien a évoqué son compatriote, le prodige du PSG Khvitcha Kvarastkhelia : « Je l’aime bien lui, je ne suis pas fan de foot mais quand il a commencé à jouer à Naples, j’ai commencé à regarder ses matchs. Il est très fort, j’ai beaucoup de beaucoup de respect pour lui, je lui souhaite le meilleur, et je pense qu’il va gagner une 2e étoile. Je pense qu’on est différents, on ne pense qu’à avancer, progresser. C’est son cas, même quand ils sont qualifiés, il fait des matchs de fou, des tirs, des passes décisives. Sur le terrain, c’est un chien, partout, en défense, en attaque. Les Géorgiens, on est tout le temps concentrés et pour l’équipe, on est à plus de 100 %. »
Il revient aussi sur l’appui de Judicaël Cancoriet, son coéquipier, qui le compare amicalement à Kvarastkhelia : « Oui, il me parle tout le temps de lui ; il m’appelle “Kvrara”, comme tous les Géorgiens. Quand tu es en France, à La Rochelle, voir un Français mettre le maillot d’un Géorgien, c’est magnifique. Ils disent tout le temps qu’il est très fort, “merci à ‘Kvara’” – c’est trop dur pour vous de prononcer son nom, personne ne le fait correctement (rires). Mais dans l’équipe, il y a aussi des supporteurs d’Arsenal… On verra la finale (sourire). »







