À la veille de la finale de la Champions Cup contre le Leinster, Yannick Bru, manager de l’Union Bordeaux-Bègles, s’est replongé dans ses années passées à Toulouse, où il a été profondément marqué par Guy Novès.
Avant de briller sur le banc bordelais, Bru a forgé une grande partie de sa carrière au Stade Toulousain, d’abord comme talonneur, puis comme entraîneur adjoint. Aujourd’hui encore, il reconnaît l’influence décisive de Guy Novès sur son parcours. « Il y en a un qui m’a façonné un peu plus longtemps que les autres, vous voyez de qui je parle », confie-t-il dans les colonnes de La Dépêche.
Le technicien girondin n’a pas caché son émotion en évoquant son ancien mentor : « J’ai évidemment un profond respect pour tout ce que Guy m’a appris. Je sais aussi que je lui dois beaucoup dans la manière dont il m’a façonné. » Il souligne également avoir hérité de l’exigence légendaire de Novès : « Je lui en veux aussi affectueusement parce que, des fois, je sais que j’ai une certaine exigence qui fait du mal à mes proches. Je pense qu’il a contribué à ça (rires) ! Mais je dois beaucoup à Guy. »
Malgré la distance et les années, leur relation reste forte et ponctuée d’échanges réguliers. « Guy a toujours une forme de bienveillance avec moi. Mais la bienveillance n’exclut pas quelques piques quand on ne joue pas bien (sourire). »
À Bilbao, Yannick Bru s’apprête désormais à écrire un nouveau chapitre avec l’UBB, en visant un deuxième titre européen consécutif.







