L’idée de voir Louis Bielle-Biarrey participer aux Jeux Olympiques de Los Angeles 2028 avec l’équipe de France à VII fait beaucoup parler. Pourtant, Maxime Lucu, le capitaine de l’Union Bordeaux-Bègles, préfère temporiser.
Le demi de mêlée international insiste sur la protection de cette jeune étoile montante du rugby français. « Louis est cachotier donc on ne sait rien et c’est le dernier de nos soucis », confie-t-il, soulignant que rien n’a encore été officialisé concernant ce projet olympique.
Toutefois, Lucu reconnaît que le talent exceptionnel de Bielle-Biarrey ne peut passer inaperçu. « On a vu l’impact que cela a eu sur Antoine Dupont en 2024. Forcément, Louis est la nouvelle coqueluche du XV de France et la nouvelle pépite donc forcément on parle de lui. »
Pour autant, le capitaine bordelais invite à la prudence : « Mais il faut aussi le laisser tranquille dans tout cela. S’il a envie d’aller en VII, il le fera en temps voulu. Mais c’est dans deux ans donc il faut le laisser tranquille. » L’objectif est clair : éviter de faire peser trop de pression sur un joueur encore très jeune.
Maxime Lucu rappelle d’ailleurs l’énorme charge déjà assumée par le joueur de 22 ans, qui compte déjà 122 matches professionnels. « A 22 ans, il est déjà à 122 matches professionnels », souligne-t-il, une preuve de la précocité du phénomène bordelais.
Face à cela, Lucu préconise de ménager son coéquipier : « Il faut le laisser souffler car c’est un gamin encore et il ne faut pas lui brûler les ailes. »
L’admiration du demi de mêlée pour Bielle-Biarrey est visible : « C’est une pépite que rarement le championnat ou l’équipe de France a eu. Donc doucement avec lui. »
Enfin, Maxime Lucu rappelle l’ordre des priorités : avant de penser aux Jeux de 2028, il y a un objectif majeur à court terme, la Coupe du monde à XV. « 2028, c’est dans deux ans. S’il voudra le faire, ce sera à lui de choisir, mais on a le temps de voir venir. Puis il y a une Coupe du monde à XV d’abord. »
Un message clair, qui invite à ne pas précipiter les choses et à laisser Louis Bielle-Biarrey construire sa carrière avec sérénité, avant de rêver d’or olympique.







