
Le Stade Aurillacois connaît désormais sa sanction définitive après les incidents survenus à l’issue de la rencontre de Pro D2 contre Biarritz, le 27 mars dernier.
La commission d’appel de la Fédération française de rugby a durci certains aspects de la décision rendue en première instance.
Un huis clos infligé à Aurillac
Réunie le 25 juin, la commission d’appel de la FFR a condamné le Stade Aurillacois à 10 000 euros d’amende et à un match à huis clos total lors de sa prochaine rencontre de championnat à domicile.
Cette décision fait suite à l’agression d’un journaliste de la radio Ici Pays Basque par un spectateur à l’issue de la rencontre disputée au stade Jean-Alric.
En première instance, la Ligue Nationale de Rugby avait infligé une amende de 16 000 euros au club cantalien, accompagnée d’une suspension de terrain avec sursis.
Après l’appel du club, le montant de l’amende a donc été revu à la baisse, mais le sursis a disparu au profit d’un huis clos ferme, une sanction aux conséquences sportives bien plus importantes.
L’infraction retenue par la FFR
Dans sa décision, la commission d’appel fédérale précise que le Stade Aurillacois est sanctionné pour des « troubles causés dans l’enceinte sportive (introduction et/ou utilisation de tous engins ou articles pyrotechniques, de tout moyen d’amplification phonique, bagarre(s), jet(s) d’objet(s) sur ou en dehors du terrain, etc.) ».
Le club dispose encore de voies de recours. La décision peut être contestée devant le tribunal administratif de Versailles dans un délai d’un mois, à condition de saisir au préalable un conciliateur du Comité national olympique et sportif français dans un délai de quinze jours.
À ce stade, le président du Stade Aurillacois n’a pas réagi publiquement à cette décision.







