
La démission de Jean-Baptiste Aldigé a plongé Nice Rugby dans une profonde incertitude. Mais selon les informations de Midi Olympique, le départ du président n’a pas mis un terme aux discussions autour de l’avenir du club. Au contraire, les échanges entre les différentes parties ont rapidement repris.
Alors que l’inscription de Nice en Pro D2 reste suspendue à la décision de la Ligue nationale de rugby, chaque jour compte pour tenter de sauver le projet niçois.
Les discussions ont déjà repris avec la mairie
Avant même la démission de Jean-Baptiste Aldigé, le principal point de blocage concernait les garanties financières du club. Selon Midi Olympique, le besoin de financement était estimé à près de 4,7 millions d’euros, tandis que plusieurs dossiers importants, dont celui de la rénovation du stade Marcel-Volot et des subventions municipales, restaient en suspens.
Le changement de gouvernance semble toutefois avoir débloqué la situation.
Après l’annonce du départ de Jean-Baptiste Aldigé, la mairie de Nice a réagi en indiquant avoir été surprise par cette décision, tout en affirmant vouloir mettre en œuvre les moyens nécessaires pour permettre au club d’évoluer en Pro D2. D’après Midi Olympique, plusieurs échanges auraient déjà repris au cours du week-end entre les différentes parties afin de trouver une issue favorable.
Une course contre la montre
Le temps reste néanmoins compté pour Nice Rugby.
Le club doit être convoqué devant le conseil de discipline de la LNR, qui pourrait confirmer ou non son inscription en Pro D2. En cas de refus, Mont-de-Marsan apparaît toujours comme le principal candidat au repêchage.
En parallèle, les joueurs et le staff poursuivent leur préparation estivale avec l’espoir que les négociations en cours permettront de sécuriser définitivement la place de Nice dans le championnat. La prochaine décision des instances s’annonce déterminante pour l’avenir du club azuréen.







