
Auteur d’un essai lors de la victoire renversante de La Rochelle contre Toulouse (30-27), Nolann Le Garrec a terminé la rencontre avec une gêne au genou. Le demi de mêlée se veut rassurant, même s’il reconnaît avoir été sérieusement inquiet sur le moment.
Le joueur rochelais est parvenu à rester sur la pelouse jusqu’au coup de sifflet final, mais ses difficultés pour changer de direction l’ont conduit à laisser Antoine Hastoy tenter les deux dernières pénalités de la rencontre.
Une inquiétude après avoir entendu son genou craquer
Nolann Le Garrec devra probablement attendre les examens médicaux pour connaître précisément la nature de cette alerte. Le fait d’avoir terminé la partie constitue néanmoins un premier élément rassurant.
Le demi de mêlée raconte les sensations éprouvées pendant le match :
« Je pense que ce n’est pas trop grave. J’ai entendu un peu craquer et j’ai eu peur, mais ça va. J’ai réussi à terminer le match, donc ça va. J’avais du mal à changer de direction, mais avec l’adrénaline, c’est passé. »
Une confiance totale en Antoine Hastoy
Gêné au genou, Le Garrec a préféré ne prendre aucun risque dans les dernières minutes. Antoine Hastoy a pris le relais face aux perches et a offert la victoire aux Maritimes sur la pénalité de la gagne.
Le Rochelais explique son choix et savoure la récompense obtenue par son équipe :
« J’ai laissé Antoine Hastoy taper les deux dernières pénalités car je n’avais pas de superbes sensations dans le genou, mais je me sentais bien dans les tirs au but. J’avais entièrement confiance en Antoine Hastoy. On est récompensés de tout le travail, on a fait une bonne présaison, on est montés en puissance dans ce match et ça paye face à une belle équipe du Stade Toulousain. Il faut se servir de ce match pour lancer notre saison. C’est toujours de bons points de pris. »
Une petite phrase sur les Jeux olympiques
Interrogé sur une éventuelle participation aux Jeux olympiques, Nolann Le Garrec a enfin préféré répondre sur le ton de l’humour en se comparant à l’ailier de l’Union Bordeaux-Bègles.
Le demi de mêlée rochelais s’est montré particulièrement modeste :
« Les JO ? J’ai moins de qualités que Louis Bielle-Biarrey. »







