
François Rivière ne manque pas de confiance lorsqu’il évoque l’image de l’USAP. Invité du Super Moscato Show, le président de Perpignan a assuré que son club bénéficiait d’une réputation internationale particulièrement importante. Malgré les difficultés sportives que peuvent rencontrer les Catalans, le dirigeant revendique une stabilité institutionnelle et une gestion financière exemplaire.
À la tête de l’USAP depuis douze ans, François Rivière estime que la continuité de la gouvernance constitue un argument essentiel pour rassurer les joueurs. Le président catalan met également en avant le travail de Damien Chouly, dont l’expérience et les voyages dans l’hémisphère Sud participent au rayonnement du club.
« L’USAP rayonne dans le monde entier »
Pour François Rivière, la notoriété de Perpignan dépasse largement les frontières françaises.
Le président catalan se montre particulièrement affirmatif concernant la réputation internationale de son club :
« L’USAP rayonne dans le monde entier. Je le dis sans fausse modestie mais c’est le cas. »
Le dirigeant évoque notamment le rôle de Damien Chouly, qui possède une connaissance du rugby international.
Il souligne les déplacements effectués par ce dernier :
« En l’occurrence, Damien Chouly a beaucoup voyagé dans l’hémisphère Sud. »
« Ce club est saint, il n’a pas de dettes »
Au-delà de la réputation de l’USAP, François Rivière considère que la stabilité de sa direction constitue un élément particulièrement rassurant pour les joueurs.
Depuis son arrivée à la présidence, il met en avant une continuité dans les décisions et dans le fonctionnement du club.
Il explique ce qui représente, selon lui, une véritable force pour Perpignan :
« Je pense que ce qui rassure les joueurs, c’est qu’il y a une unicité de pouvoir depuis 12 ans que je suis arrivé dans ce club. »
Le président de l’USAP insiste également sur la situation financière de la formation catalane.
François Rivière revendique une gestion rigoureuse, malgré un contexte économique difficile :
« Ce club est saint, il n’a pas de dettes. On n’est pas les champions du monde mais on est les champions d’une gestion très saine et très rigoureuse dans un pays qui souffre économiquement. »
Un discours par lequel le dirigeant entend mettre en valeur la solidité de l’USAP, indépendamment de ses résultats sportifs.







