Bloqué à Dubaï en raison du conflit au Moyen-Orient, Vincent Moscato dénonce les réactions jugées excessives de certains influenceurs français présents sur place. Alors que plusieurs d’entre eux partagent des vidéos dramatiques de leur quotidien, l’ancien rugbyman affirme, lui, que la situation n’est pas aussi grave que décrite.
« C’est du cinéma ! Les mecs qui chialent… C’est vraiment… Ils te font honte, on est des couilles molles quand même ! Tous ces flans Mireille… Il n’y a rien ! Il y a eu quelques bombes qui ont pété mais en Israël c’est comme ça depuis 30 ans ! Les mecs vont au parking, tu as ton téléphone qui sonne, ce n’est pas le Vietnam », déclare-t-il.
Moscato minimise les événements en évoquant quelques tirs de missiles et drones, sans impact réel à Dubaï : « Il y a eu quelques drones fabriqués dans l’atelier du papy qui arrivent de temps en temps à feinter la défense anti-aérienne. Il y a eu quelques missiles. Et il faut respecter car en Iran ça tombe dru et ça tombe en Israël, au Liban… Mais à Dubaï quand même… Les mecs qui s’affolent, c’est du cinéma ! C’est du drama pour se faire remarquer. »
L’animateur de radio assure que ses vidéos, dans lesquelles il dénonce cette dramatisation, ont suscité des réactions, mais que son intention n’était pas la polémique : « J’ai fait des vidéos pour dénoncer cela et je me suis fait remarquer bien évidemment. Mais ce n’était pas le but au départ. C’était de la colère car moi je n’ai rien à vendre. »
Selon lui, il suffit de « se mettre à l’abri quand il pleut », refusant tout discours alarmiste : « Ce n’est pas la Normandie en 44. Il n’y a rien. Tu peux aller au bar. Après, si tu as peur de tout, si tu es un Chamallow, quand ça fait 50 ans que tu es dans l’assistanat complet, bien sûr tu es une couille molle et tu as peur de tout, tu as peur de traverser au passage piéton, tu as peur pour ta gosse. Mais là, il n’y a rien ! »
Sans détour, il s’en prend directement aux influenceurs qui, selon lui, cherchent le buzz : « Foutez-moi tout ça dehors, abandonnez-les et qu’ils ne reviennent jamais ! Ça nous ferait du bien si les cons s’en vont. On est tout le temps le con de quelqu’un, mais ici ça ne craint pas. Les piqûres de botox, il ne faut pas les faire dans le cerveau ! Eux, il faut leur dire ! »
Vincent Moscato, toujours bloqué à Dubaï, affirme ainsi une vision sans concession d’une ville qu’il décrit comme loin du chaos relayé sur les réseaux sociaux.






