Le rugby amateur, marqué par un événement dramatique, traverse une période de choc et de remise en cause. Le 22 février 2026, lors du match opposant Sévérac-d’Aveyron à Maureilhan-Montady, une agression d’une rare violence a éclipsé le déroulement sportif. Noha, victime de cette attaque, a enfin pu quitter l’hôpital pour entamer une convalescence longue et difficile auprès de sa famille.
Face à la gravité des faits, la Ligue d’Occitanie a réagi avec fermeté. Le 9 mars 2026, son conseil de discipline a prononcé une suspension immédiate de 52 semaines à l’encontre de l’agresseur. Par ailleurs, la Ligue a saisi la Fédération Française de Rugby (FFR) afin d’obtenir la radiation à vie du joueur fautif, comme le souligne France 3.
Parallèlement aux sanctions sportives, la justice a ouvert une enquête pour « violences volontaires ayant entraîné une infirmité permanente ». L’auteur des faits est mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, avec une obligation de pointage hebdomadaire et un suivi psychologique obligatoire. Si Noha peut désormais rentrer chez lui en Aveyron, son état de santé reste une source profonde d’inquiétude, témoignant de la gravité de son traumatisme.
Cette affaire a provoqué une onde de choc dans le monde du rugby amateur, suscitant une vague d’indignation. Les instances ont promis qu’il y aurait « un après » à ce drame. En demandant la radiation à vie de l’agresseur, le rugby français envoie un message clair : la violence délibérée est intolérable sur le terrain, à tous les niveaux de compétition.






