Le Crunch 2026 s’est achevé sur un scénario incroyable (48-46) qui a laissé place à une nuit de célébrations intenses, mêlant retrouvailles familiales et soulagement au sein des cadres de l’équipe de France.
Le Parisien dévoile quelques détails émouvants sur cette soirée mémorable vécue par les Bleus.
### La communion des pères
Sur la pelouse du Stade de France, la victoire a revêtu une dimension profondément personnelle pour plusieurs joueurs. Emmanuel Meafou, deuxième ligne toulousain, a célébré ce titre avec son fils Marcellus, un petit garçon de tout juste deux ans. L’image de l’enfant, gambadant dans un maillot trop grand avant d’être porté par son père jusqu’au podium, a profondément marqué les esprits.
Pour Charles Ollivon, troisième ligne originaire du Pays basque, ce sacre 2026 est enfin une délivrance. Après avoir manqué les titres de 2022 et 2025 à cause de ruptures des ligaments croisés, il a pu savourer la victoire sur le terrain. « Maintenant, je vais pouvoir profiter de ça avec mon fils. Et au final, je ne changerai rien », a-t-il confié, ému, au terme du match.
### Antoine Dupont : le capitaine pieds nus
Antoine Dupont, visiblement serein après avoir soulevé le trophée des mains de Jean-Baptiste Gros, incarnait l’apaisement. L’an dernier, il célébrait le titre sur des béquilles, victime d’une grave blessure au genou contre l’Irlande. Cette année, pour ce doublé 2026, il est apparu pieds nus, vêtu d’un T-shirt commémoratif lors de la conférence de presse, insistant sur l’importance de « mesurer la chance que l’on a de gagner encore aujourd’hui ».
### L’euphorie du vestiaire
À l’abri des caméras, les coulisses du Stade de France vibraient au son de la musique et des festivités. Matthieu Jalibert et Théo Attisogbe ont décrit une ambiance « euphorique ». Musique à fond et quelques boissons ont accompagné la célébration de ce match au suspense insoutenable.
La joie était partagée non seulement avec le staff, notamment Patrick Arlettaz, mais aussi avec les membres du RAID chargés de la sécurité, tous unis dans l’émotion intense provoquée par la dernière pénalité réussie par Thomas Ramos.







