
Jean-Baptiste Aldigé n’a visiblement rien oublié de son conflit avec l’ancienne municipalité de Biarritz. Désormais président de Nissa Rugby, l’ancien patron du BO est revenu sur cette période particulièrement mouvementée et s’est montré très offensif envers l’ancienne maire Maider Arosteguy.
Aldigé rappelle avoir repris en 2018 un Biarritz Olympique en grande difficulté, avant de retrouver le Top 14 trois ans plus tard. Mais ses relations avec la municipalité avaient profondément marqué la suite de son aventure.
« Ils se sont servis du Biarritz Olympique »
L’ancien président reproche notamment à l’ancienne équipe municipale les promesses effectuées autour du projet de stade.
Aldigé formule aujourd’hui de lourdes accusations sur la manière dont le BO aurait été utilisé pendant la campagne électorale de 2020. Il s’est confié Midi Olympique :
« À Biarritz, vous avez une ancienne maire qui a fait une campagne entière, en 2020, sur le dos du Biarritz olympique, conseillée par son compagnon dans l’ombre. Ils ont dit qu’ils adoraient le BO, qu’ils l’aimaient plus que tout, qu’une fois élus ils feraient un stade, que ce serait super. Ils se sont servis du Biarritz olympique pour arriver au pouvoir et derrière, aussitôt élus, ils ont tout fait pour le mettre à mal, en difficulté. »
Il estime par ailleurs que la situation du club s’est depuis apaisée avec le changement de municipalité.
« Je note, d’ailleurs, que depuis qu’il y a une nouvelle mairie à Biarritz, le club a l’air d’être apaisé, il avance avec ce qu’il a. »
« Madame Arosteguy avait berné tout le monde »
Quelques instants plus tard, Aldigé enfonce encore le clou en comparant cette situation à ses relations actuelles avec la municipalité niçoise.
Et sa sortie à l’encontre de Maider Arosteguy est particulièrement virulente.
« Monsieur Ciotti, lui, n’a jamais menti. Madame Arosteguy avait berné tout le monde et elle l’a payé dans les urnes en étant platement battue par un vrai biarrot, une légende du Biarritz olympique, Serge Blanco. »
Des propos qui n’engagent évidemment que Jean-Baptiste Aldigé, mais qui montrent que, plusieurs années après son départ du Biarritz Olympique, les cicatrices de son affrontement avec l’ancienne municipalité restent bien présentes.







