Les célébrations du titre européen continuent de déraper à Bordeaux. Trois jours après leur victoire éclatante face au Leinster à Bilbao (41-19), certains joueurs de l’UBB semblent toujours enfermés dans une ambiance festive débridée.
Ben Tameifuna et Adam Coleman tiennent le rôle de chefs d’orchestre de ce début de semaine hors norme.
À travers les stories Instagram de Cameron Woki, plusieurs moments des festivités bordelaises ont été dévoilés ce lundi soir. On y découvre les joueurs en pleine nuit en boîte au Monseigneur Nightclub, entourés de cadres comme Matthieu Jalibert. Mais c’est Adam Coleman qui attire particulièrement l’attention.
Le deuxième ligne australien arbore un nouveau tatouage fraîchement réalisé juste après le sacre, avec l’inscription : « Conquête. Défense. Ruck ! » Un tatouage encore tout frais alors que Coleman garde son maillot sur le dos.
De son côté, Ben Tameifuna poursuit son marathon festif, toujours en tenue de finale, maillot de match et médaille autour du cou. Dans plusieurs vidéos publiées sur les réseaux, on le voit déambuler dans les rues bordelaises et même circuler à vélo, bière en main, toujours en tenue de match. Le pilier tongien fait référence au « jour 3 » des célébrations accordées par le staff.
Tameifuna a également fait évoluer son tatouage lié à l’UBB. Après avoir dessiné une deuxième étoile au feutre le soir même de la victoire, il l’a désormais gravée définitivement au-dessus du logo du club. Selon plusieurs sources, il serait même le véritable moteur des festivités depuis samedi.
Le manager bordelais Yannick Bru avait pourtant clairement assumé cette longue période de fête. « Il faut fêter les grandes victoires. » avait-il déclaré, prêt à laisser ses joueurs profiter pleinement de ce moment.
Le retour à la réalité est cependant attendu dès mercredi, avec la reprise de la préparation en vue du déplacement à Toulon dimanche prochain en Top 14. Reste à savoir dans quel état physique les Bordelais se présenteront à Mayol, après plusieurs jours de fête quasi ininterrompue.







