Le Stade Toulousain a retrouvé un souffle nouveau lors de son déplacement à Castres grâce à l’entrée remarquée de Benjamin Bertrand, son jeune pilier gauche de 22 ans.
Alors que Cyril Baille peinait durant une partie difficile, Bertrand a profité de ses trente minutes de jeu pour reprendre le contrôle du derby et redonner de l’élan à l’attaque toulousaine.
Benjamin Bertrand, le facteur X : le remplaçant de luxe qui a métamorphosé le Stade Toulousain
Entré à la 50e minute alors que le match tournait mal pour les Rouge et Noir, le jeune international a démontré une maîtrise technique rare pour un joueur de première ligne. Sa rapidité et son énergie ont immédiatement insufflé un nouvel élan au collectif haut-garonnais. Sa récente convocation par Fabien Galthié pour la tournée d’automne n’était “rien d’un hasard”.
Un impact immédiat et décisif
Benjamin Bertrand ne s’est pas limité aux tâches classiques en mêlée. Il s’est mué en véritable meneur de jeu en offrant deux passes décisives, d’une précision chirurgicale, pour Chocobares et Pouzelgues. Ces passes, inhabituellement signées d’un pilier, ont permis aux Toulousains de déjouer la défense castraise et de prendre l’avantage au score.
La puissance au service de l’essai
Couronnant sa prestation magistrale, Bertrand a lui-même inscrit un essai. Servi parfaitement sur le flanc droit par Antoine Dupont, il a utilisé sa puissance pour percer la défense tarnaise et sceller le destin de la rencontre.
La relève est déjà là
Cette performance exceptionnelle confirme que Benjamin Bertrand est bien plus qu’un simple remplaçant dans l’effectif pléthorique d’Ugo Mola. En renversant la face d’un derby aussi intense au stade Pierre-Fabre, il se positionne désormais comme un sérieux prétendant à plus de temps de jeu et s’impose durablement parmi les talents suivis par le XV de France. Pour Toulouse, cette profondeur de banc représente une précieuse carte à jouer avant les phases finales du Top 14.







