
La saison 2025-2026 a tourné une page importante du rugby professionnel. Comme chaque année, plusieurs joueurs ont décidé de mettre un terme à leur carrière, laissant derrière eux des centaines de matches, des titres et des souvenirs impérissables.
Entre légendes du Top 14, internationaux et figures emblématiques de la Pro D2, le rugby français s’apprête à perdre plusieurs visages bien connus des supporters.
Benjamin Urdapilleta, l’un des grands artistes du Top 14
Après une dernière pige sous les couleurs de Perpignan, Benjamin Urdapilleta semblait avoir définitivement refermé le chapitre de sa carrière. Arrivé en cours de saison pour aider l’USAP à décrocher son maintien, l’ouvreur argentin a une nouvelle fois démontré toute son influence.
Alors qu’il devait raccrocher définitivement les crampons, nous avons appris ce mercredi que l’Argentin devrait finalement prolonger son contrat avec l’USAP d’une ultime saison.
Sauf retournement de situation, il devrait donc poursuivre sa carrière en Top 14 la saison prochaine.
Uini Atonio, une retraite imposée
Tous les départs ne sont pas choisis. Cette saison, Uini Atonio a été contraint d’arrêter sa carrière après un accident cardiaque survenu avant une rencontre de championnat.
Le pilier du Stade Rochelais laisse derrière lui un immense palmarès, marqué notamment par deux sacres en Coupe d’Europe et plusieurs titres avec le XV de France.
Autre arrêt forcé, celui de Baptiste Chouzenoux. Victime de commotions cérébrales à répétition, l’ancien troisième ligne du Racing 92 a lui aussi été obligé de mettre un terme à sa carrière.
Des internationaux qui tournent la page
La liste des retraités comprend également plusieurs références du rugby mondial.
À Pau, Luke Whitelock a disputé les derniers matches de sa carrière. L’ancien All Black aura largement contribué au retour de la Section Paloise dans les phases finales du Top 14.
En Pro D2, George North a également décidé de raccrocher les crampons. Véritable icône du rugby gallois, l’ancien ailier avait rejoint Provence Rugby pour apporter toute son expérience.
Autre nom marquant : Jonny May. L’ancien international anglais, passé par Soyaux-Angoulême, met lui aussi un terme à une carrière durant laquelle il s’est imposé comme l’un des finisseurs les plus redoutés de sa génération.
Une nouvelle génération prend le relais
À ces grands noms s’ajoutent notamment Piula Fa’asalele, Jules Plisson et plusieurs autres joueurs qui ont marqué les championnats français au fil des années.
Si certains resteront dans le rugby en intégrant des staffs ou des centres de formation, tous laisseront un vide dans les effectifs de Top 14 et de Pro D2.
Comme chaque fin de saison, une génération s’efface pour laisser place à une autre. Mais les exploits, les titres et les émotions qu’ont offerts ces joueurs continueront longtemps d’alimenter les souvenirs des supporters.
Le talonneur du Rugby Club Toulonnais, Mickaël Ivaldi apparait dans la composition de Midi Olympique.
Voici la composition Midi Olympique des joueurs qui mettent un terme à leur carrière :
15. Duplenne (Vannes) ; 14. North (Aix-en-Provence), 13. Tapuai (Brive), 12. David (Biarritz), 11. May (Angoulême) ; 10. Urdapilleta (Perpignan), 9. Saubusse (Angoulême) ; 7. Chouzenoux (Bayonne), 8. L. Whitelock (Pau), 6. Gibouin (Angoulême) ; 5. Fa’asalele (Biarritz), 4. Rowlands (Racing 92) ; 3. Atonio (La Rochelle), 2. Ivaldi (Toulon), 1. Tichit (Castres).
Remplaçants :
Maurouard (Montauban), Devisme (Angoulême), Tafili (Vannes), Metz (Vannes), Plisson (Aix-en-Provence), Mathy (Montauban).







